1 – Qu’est-ce que l’A.H ?

L’aumônerie hospitalière de Flers est un service d’Eglise qui regroupe différents membres ainsi répartis :

-  un aumônier, laïque responsable de l’équipe, Edith TABURET (06 04 40 87 73 ou par mail aumonerie@ch-flers.fr) qui a reçu mission de notre évêque d’animer et de coordonner tout le vécu au sein de l’aumônerie. Entourée de membres associés bénévoles, l’aumônier fait partie intégrante du personnel de l’Hôpital de Flers, rémunérée par cette administration. Cette équipe intervient à l’hôpital Monod et à la maison de retraite Maubert.

-   2 religieuses ont demandé de participer à l’équipe et se rendent disponibles en d’autres lieux de soins et de résidence.

L’équipe d’aumônerie se retrouve régulièrement pour prier et faire une relecture de son vécu et de ses rencontres. C’est important de partager pour reprendre souffle et ne pas vivre cette mission isolément. De plus, avec les résidents volontaires de Maubert, nous avons une célébration religieuse 3ème mercredi de chaque mois à 14h.
Nous sommes appelés à visiter des personnes hospitalisées issues de toute la région, globalement Bocage-Nord, Bocage-Sud et tout le secteur vaste de Condé/Noireau.

4 fois par an, nous nous retrouvons ensemble au niveau diocésain, à Sées, en formation permanente et récollection, dans le cadre de la pastorale de la santé.

2 – Aumônerie hospitalière et Service évangélique des malades :

Aumônerie hospitalière et Service évangélique des malades sont 2 services d’Eglise qui se complètent :

Les membres de l’aumônerie n’interviennent que dans les structures de soins ou maisons de retraite, essentiellement établissements publics. De ce fait, nous sommes service d’Eglise agréés à intervenir en centres de soins et/ou d’accueil publics. Nous sommes donc appelés à côtoyer non seulement les personnes malades et leurs familles, mais aussi les soignants et autres personnels de ces services publics. Comme eux, dans le cadre de notre mission, nous sommes « badgés » : aumônerie catholique.

Cela implique un certain nombre de conséquences :

  • le devoir de se présenter, personnellement et à quel titre,
  • le devoir de respecter les contraintes légitimes des services (tenues, hygiène, moments des soins …)
  • l’acceptation de la liberté religieuse des patients,
  • le devoir de réserve et de confidentialité concernant ce que l’on voit et entend,
  • l’obligation de s’abstenir de tout prosélytisme concernant notre religion. Bien évidemment, nous témoignons de notre Foi lorsque nous sentons l’appel à le faire, tant par le patient que par ses proches présents auprès de lui.


Le SEM, lui, n’intervient officiellement que dans la sphère privée, familiale surtout, ou en structure, à titre privé, en qualité de visiteur ami et le plus souvent par demande ou connaissance. Il est donc plus évident d’aborder des problèmes de religion ou de foi que nous ne pouvons le faire.

Ajoutons qu’à la demande expresse du malade ou sur le signalement par un prêtre du secteur hospitalier, ce sont ces mêmes membres de l’un ou l’autre service qui portent la Communion aux malades. A l’hôpital, c’est essentiellement l’aumônier (après avis du personnel médical, si possible).