Homélie du 8 Mai

En ce 8 mai 2018, nous célébrons le jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne.
Cela signifie que nous célébrons le 1er jour de 73 ans de paix entre l’Allemagne et la France. Cela fait 73 ans que la Normandie, que la France métropolitaine connaît la paix, même si, malheureusement, depuis 73 ans, notre pays a connu la guerre ailleurs, en Indochine, en Algérie et dans bien d’autres pays.

Pour certains, comme Jean Giraudoux, « la paix est l'intervalle entre deux guerres. »
C’est une définition extrêmement pessimiste, cynique, pleine d’humour noir. Si nous faisons notre cette définition, alors nous n’avons qu’à attendre la prochaine guerre. Laissons monter en nous la haine, la peur des autres. Laissons agir nos pulsions primaires. Quand quelqu’un m’énerve, il est tellement facile de lâcher une insulte ou un coup de poing. Finalement, attendre la prochaine guerre, c’est tomber dans la facilité. C’est tellement facile de se laisser aller à la colère.

Contre cette définition de Jean Giraudoux, je préfère la vision de Raymond Poincaré : « La paix est une création continue. »
La paix, en effet, est toujours à construire, à entretenir, à développer. Il y a de nombreux terrains sur lesquels nous pouvons appuyer nos efforts de paix :
-    Au sortir de la guerre, nos dirigeants se sont appuyés sur le domaine économique avec l’Europe de l’acier et du charbon, prémices de la communauté économique européenne.
-    Et on voit alors que notre paix repose également sur le champ politique.

Mais la paix ne peut pas reposer uniquement sur les institutions. Cela dépend de chacun de nous.
C’est ce que nous dit Jésus : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » Et cette phrase est tellement importante qu’elle est répétée à chaque messe.

« Je vous laisse la paix. » C’est bien sur chacun de nous que cela repose. Comment pouvons-nous espérer la paix dans le monde quand nous-mêmes n’arrivons pas à la vivre entre nous, avec nos voisins, avec ceux qui sont d’une autre culture ? Parce que pour vivre la paix, il faut être deux.

Croire que j’aurai la paix en éloignant l’autre, c’est se fourvoyer. La paix que j’obtiens en érigeant des murs, en renvoyant les personnes, ce n’est pas la paix. C’est l’isolement. Ça, c’est bon pour ceux qui recherchent qu’on leur fiche la paix. Ne confondons pas la paix avec la tranquillité.

Mais la paix véritable ne s’obtient pas en s’isolant. La paix, c’est vivre avec l’autre.
Et je me réjouis des liens qui existent par exemple entre les communautés musulmanes et chrétiennes à Flers. Nous avons besoin de nous connaître mutuellement, de dialoguer afin de supprimer les peurs et de ce fait, éradiquer la haine qui naît de la peur et de l’ignorance.

Mais la citation de Jésus ne se limite pas à « Je vous laisse la paix ». Il continue en disant « Je vous donne ma paix. » Ici, nous entrons dans le domaine de la paix intérieure.

Je crois en effet que pour être au clair avec les autres, il faut être au clair avec soi-même.
Pour faire la paix avec les autres, il faut être en paix avec soi-même.
Et nous avons tous des tiraillements intérieurs. St Paul le résumait avec cette belle formule : « Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas. » (Rm 7, 19)

Et c’est à cause de nos tensions intérieures que cette paix est fragile.
C’est pour cela qu’il y a besoin de la raccommoder, de la restaurer régulièrement. C’est pour cela que l’Eglise insiste tant sur le pardon qui est à renouveler toujours.
Oui, la paix est une création continue, avec la nécessité de, sans cesse remettre sur le métier son ouvrage. Et il est important de le redire, de continuer à célébrer pour ne pas l’oublier.

Homélie de la Veillée Pascale

Il y a des mots, des choses qui, malgré tout ce qu’on nous a dit, ne sont pas dans la Bible : c’est le cas, par exemple, du mot « résurrection ». Alors, vous me direz : « Si ! On le trouve ! On vient de l’entendre ! » C’est vrai. Vous venez de l’entendre parce que nous venons d’écouter l’Evangile en français (ce qui arrange tout le monde).
Mais le mot « résurrection », dans le sens qu’on lui connaît aujourd’hui, n’est apparu que vers le Vème siècle.
Dans le texte original, écrit en grec, comme en anglais aujourd’hui, il n’y a pas le verbe « ressusciter ». Non. Nous trouvons les verbes « se lever », « se relever », « se réveiller ». J’ai vérifié jeudi auprès de mon professeur d’anglais : quand les Anglais disent « Jésus est ressuscité », ils disent « Jésus s’est levé ». [Jesus is risen]

Il faut comprendre les Evangélistes. Quand ils écrivent la vie de Jésus, ils doivent décrire quelque chose qui n’est jamais arrivé. Ils sont à court de mots. Alors, ils vont utiliser la faiblesse du vocabulaire qu’ils ont à leur disposition : ils vont dire que « Jésus s’est relevé d’entre les morts. » En français d’aujourd’hui, cela nous vaut un beau pléonasme parce que, lorsque je dis « Jésus est ressuscité d’entre les morts », la précision « d’entre les morts » est superflue. D’où voulez-vous ressusciter si ce n’est d’entre les morts ?

Toujours est-il que la résurrection consiste en se lever, en se relever. Les Chrétiens vont alors prendre l’image du sommeil. Tous les soirs, nous nous endormons, nos corps deviennent inertes et, au matin, nous nous relevons. Cela nous aide à comprendre la mort et la résurrection. C’est pour cela que les chrétiens vont arrêter de mettre leurs défunts dans des nécropoles (littéralement « des villes des morts ») pour les mettre dans des cimetières. Cimetière est un mot d’origine grecque qui signifie, étymologiquement, « dortoir ». Nous mettons donc nos morts dans des dortoirs, où ils reposent en paix, après s’être endormis dans la mort, en attendant de se réveiller, de se relever.
La mort est donc, comme un sommeil, dont on finira par se réveiller.

C’est important pour nous de savoir que ceux que nous aimons se sont endormis, et grâce à cette belle icône (là aussi grecque), grâce à cette belle homélie ancienne entendue ce matin aux Laudes, nous savons que Jésus est allé chercher tous ceux qui se sont endormis avant lui dans la mort. Et il fera pareil avec nous quand notre heure sera venue.

C’est bien beau. Cela nous rassure pour ceux que nous aimons. Cela nous rassure pour notre avenir mais reconnaissons que nous ne sommes pas pressés. Comme le chantait Petula Clark, « Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut mourir ».

De la même manière que le Carême nous prépare à Pâques, notre vie nous prépare à notre Pâques, à notre mort et notre résurrection. Pour cela, nous pouvons déjà goûter quelques aspects de cette résurrection. Si vous écoutiez un peu mieux les oraisons après la communion, c’est ce qui est très souvent demandé : que nous goûtions des ici-bas les bienfaits de la Résurrection, les bienfaits du Royaume à venir.

Pour faire simple, qu’est-ce que cette Résurrection ? Qu’est-ce que ce Royaume de Dieu ? C’est être vivant, debout, relevé, auprès de Dieu. C’est pour cela que dans la liturgie, nous sommes si souvent debout. Vous noterez que c’est lorsque l’on prie que l’on est debout. On est levé, en présence de Dieu (on le prie, il est là) : nous sommes dans la position du ressuscité. Quand nous sommes assis, c’est pour écouter la parole de Dieu, éventuellement l’homélie, pour accueillir les offrandes… c’est important mais nous ne sommes pas dans un moment spécifiquement dédié à la prière commune. La paix, la joie que nous pouvons ressentir (parfois) dans ces moments de prière nous donnent un aperçu de la résurrection.

Dans le quotidien, chaque fois que je me relève après une épreuve, après un deuil, après la maladie, c’est un avant-goût de la Résurrection. En fait, cela me permet de prendre conscience que, à chaque fois que je tombe, je peux me relever. Et je retombe, et je me relève. Et lorsque surgit la mort, alors je sais que je m’en relèverai, définitivement.

Et voilà le défi de notre foi : témoigner de cela ! Nous tombons mais après chaque chute, nous pouvons nous relever. Dans notre monde, c’est très souvent la chute qui est mentionnée, c’est l’épreuve, le drame, l’accident, la guerre, les attentats, la maladie… Nos journaux en sont remplis. Ne mentionner que cela, c’est s’arrêter au Vendredi Saint.
Mais que se passe-t-il après l’accident, après la guerre, après les attentats, après le Vendredi Saint ? C’est à nous de témoigner qu’il y a un après, que tout ne s’arrête pas avec le drame.
Nous pourrions croire que notre pays ne vit que des drames, des chutes. Les événements de la semaine passée nous ont montré le sursaut d’une nation. Notre pays ne veut pas rester couché. Après chaque attentat, il se relève. Si, dans le quotidien des informations, nous pouvons avoir le sentiment que c’est la mort qui occupe le terrain, la semaine passée nous a montré un pays qui ne veut pas en rester là. Et je crois que la foi chrétienne peut apporter une réponse.

Notre défi est de témoigner qu’il y a une suite, un avenir après un drame. Notre mission de baptisé, c’est d’amener les personnes du Vendredi Saint jusqu’au Dimanche de Pâques. Je conclurai avec ce que dit l’épouse d’Arnaud Beltrame, dans le numéro du magazine « La Vie » de cette semaine :

« Les obsèques de mon mari auront lieu en pleine Semaine sainte, après sa mort un vendredi, juste à la veille des Rameaux, ce qui n'est pas anodin à mes yeux. C'est avec beaucoup d'espérance que j'attends de fêter la résurrection de Pâques avec lui. »

Voilà un témoignage qui aide à se relever.

P. Christophe PESCHET


Homélie du 18 février 2018

Depuis mercredi dernier, nous sommes entrés en Carême. Associé souvent au mot carême, il y a le mot effort. Des efforts de Carême. Pendant le carême, il faut faire des efforts. Alors, je vais me priver de telle ou telle chose, parfois même à la force du poignet. Cela se dit. Cela peut se vivre. Mais est-ce vraiment ce chemin qui nous est proposé par Jésus.

L’évangile de ce matin peuvent peut être nous aider à regarder cette question. Ce texte relate très brièvement trois évènements importants de la vie de Jésus : 

  • - Son baptême dans le Jourdain.
  • - La tentation au désert.
  • - L’arrestation de Jean-Baptiste et le début de la mission de Jésus. 

Regardons-les simplement ensemble.

 

1er évènement : le baptême. Lors de celui-ci, Jésus a entendu une voix disant : celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis tout mon amour » et dit Marc : Jésus vit les cieux se déchirer, et l’Esprit descendre sur lui. Autrement dit, Jésus est reconnu comme Fils bien-aimé par son Père et, en même temps, il se voit confirmer dans sa mission : transmettre l’amour infini de Dieu. Qui n’a jamais eu soif de reconnaissance et soif d’amour. L’un et l’autre vont ensemble d’ailleurs : être reconnu pour soi-même parce qu’on est aimé. On se sent aimé et donc ainsi reconnu par quelqu’un. Quoi de plus important finalement de s’entendre dire par Dieu : je t’aime de tout mon amour de Père. Ce message qui s’adressait à Jésus, n’est-il pas également à chacun de nous que Dieu s’adresse. Et si avant de parler d’efforts de carême, nous étions en premier d’abord invité à entendre ce message : tu es aimé. Viens. Prends-le temps de t’approcher de moi. Le carême d’abord comme un temps qui nous est donné pour accueillir la Parole d’amour du Père. 

 

2e évènement : A la suite de son baptême, Jésus va connaître des tentations. La tentation fondamentale porte sur la foi ou la non-foi en Dieu. Les juifs, premiers auditeurs de Jésus, les premiers chrétiens au moment où Marc écrit son Evangile, et nous aussi aujourd’hui avouons que nous sommes parfois déçus par Dieu ! Si Dieu existait, il n’y aurait pas tout cela, ses guerres, ses conflits. Nous pouvons être tentés de rejeter ce Jésus, ce Fils de Dieu, dont la qualité de Messie est si peu évidente en particulier quand il meurt sur la croix, scandale pour les juifs, folie pour les païens. Ce fut la tentation constante des contemporains de Jésus : les pharisiens vinrent trouver Jésus pour le tenter, le mettre à l’épreuve en lui demandant un signe qui vienne du ciel. Montre donc que tu es le Fils de Dieu. Une de nos tentations n’est-elle pas de faire descendre Jésus de la croix : montrer un Dieu plus puissant, un Dieu évident, un Dieu dominateur, un Dieu qui ne soit plus caché, un Dieu qui ne soit plus faible car incarné … Le combat spirituel n’est-il pas celui-là ? Ne pas faire Dieu à notre image mais le laisser agir en nous comme il le veut lui. Jésus nous demandera de triompher en priant chaque jour : ne nous laisse pas entrer en tentation. 

Et si le carême n’était pas ce temps qui nous est donné pour laisser Dieu nous rejoindre, agir en nous, un temps pour se reconnaitre enfant de Dieu non pas comme nous le souhaitons mais selon son cœur à lui Dieu qui ne domine pas, ne s’impose pas, qui est amour et qui ira jusqu’à se renoncer lui-même, jusqu’à mourir sur la croix pour nous ! Dieu nous invite à le laisser s’approcher de nous.

 

Troisième évènement : l’arrestation de Jean-Baptiste et le début de la mission. Jésus se trouve désormais au premier plan dans la mission. Il partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu. Il disait : « les temps sont accomplis. Le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Evangile ». Après s’être entendu réaffirmer Fils du Père, après avoir vaincu Satan le dominateur dans le combat de la foi, Jésus peut exercer sa mission : annoncer le règne de Dieu et ouvrir des chemins de conversion. Il ne s’agit donc pas d’efforts à la force du poignet mais de conséquences d’une rencontre avec le Seigneur qui nous fait agir comme lui quand il rencontrait des personnes sur les chemins de Palestine, quand il prenait le temps de se retirer pour rencontrer son Père. C’est la rencontre avec le Christ qui nous invite ensuite à faire des efforts sur le partage, le jeûne et la prière, qui nous invite à prendre des chemins de conversion, des chemins où nous sommes invités avec nos différences à tisser ensemble une terre solidaire.

 

Alors, en ce début de carême, prenons le temps de la rencontre avec le Christ. Approchons-nous de lui mais laissons-le aussi s’approcher de nous. AMEN.

P. Denis Durand

 


Homélie du mercredi des Cendres

Amis, voici le jour d’entrer en Carême et de marcher, avec le Christ, premier de cordée, vers Pâques. 

 

Voici 40 jours qui nous sont offerts pour reprendre « souffle » dans l’Amour du Dieu Trinité, afin de tisser et retrisser nos vies aux couleurs de l’Evangile.

 

Avec confiance, nous sommes invités à entrer notre « demeure intérieure » ; tant de choses sont occasions de dispersion dans nos vies ! « Laisse là tes idoles, laisse la l’immédiat, creuse en toi le chemin … » avons-nous entendu.

 

Voici le temps d’entrer dans une certaine solitude ; c’est le temps du « désert » comme nous l’avons chanté. L’Esprit saint saura nous murmurer à chacune et chacun les appels personnels à la conversion pour « mieux vivre l’Evangile » et « nous murmurer la route à accomplir ».

 

 Une solitude qui n’est pas repli sur soi mais l’invitation à prendre avec nous tous nos frères et sœurs en humanité, spécialement les plus fragiles, les plus vulnérables. 

 

C’est bien la grâce de ce temps de Carême : que nos vies soient à la fois « demeure de Dieu » et « demeure de nos frères ». Dieu et nos frères en humanité, ne l’oublions jamais, cherchent en chacune de nos vies un espace d’accueil aimant, une main tendue, une oreille qui écoute, un regard de compassion dans nos vies. 

 

L’appel de ce Carême est d’ailleurs précis : tisser ensemble, avec nos différences, une terre solidaire, plus de fraternité. La vérité de notre démarche se jouera dans le rapport à nos frères, les plus proches, là où il n’y a pas moyen de se leurrer sur nos propres fragilités et incohérences, comme les plus lointains. 

 

 

Il y a un risque bien mis en valeur par l’évangile percutant de ce jour.  Le risque de penser que le Carême dépend seulement de nos bonnes résolutions et par conséquent de multiplier les résolutions de Carême et les attitudes extérieures pour bien faire voir et se convaincre qu’on fait Carême. J’oublie alors que l’aventure chrétienne est d’abord un accueil de la grâce, un consentement à laisser Dieu faire son œuvre de grâce en nous et par nous.  

 

Les conseils de Jésus sont on ne peut plus clair ! Il nous parle d’abord de nous « retirer » pour prier dans le secret de notre chambre » ; il nous met en garde contre les œuvres de charité spectacle dans nos vies ; il nous invite à l’humilité du cœur …. Pour entrer en Carême, il faut consentir à un « cœur de pauvre ».

 

Ami, voici quarante jours de grâce, offerts pour nous ouvrir à la Pâque du Christ ! et retrouver la liberté intérieure, la disponibilité à l’écoute de la Parole

L’ouverture du cœur au Seigneur dans le partage avec tes frères de route

 

Amis, entrons avec joie et confiance, dans ce chemin vers Pâques.  L’heure est à la joie !  Nous l’avons entendu de Jésus même dans l’évangile de ce mercredi des cendres.

 

P. Philippe Pottier


Homélie du dimanche 14 janvier 2018 - 2è dimanche du temps ordinaire

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Homélie du 22ème dimanche ordinaire - Dimanche 3 septembre 2017

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Homélie du 14ème dimanche ordinaire - Le 9 juillet 2017

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Homélie des Profession de Foi 2017

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Homélie du 6ème dimanche ordinaire - Le 12 février 2017

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Jour de Noël - 25 décembre 2016

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4ème dimanche de l'Avent - 18 décembre 2016

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Dimanche 2 octobre

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Dimanche 25 septembre

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Dimanche 4 septembre

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Dimanche 24 juillet

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Dimanche 19 juin  : Fête de la Paroisse

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Professions de Foi St Germain et St Georges des  Groseillers

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Dimanche 25 avril

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Dimanche 10 avril

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Jour de Pâques

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Veillée pascale

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Jeudi Saint

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Dimanche des Rameaux

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Dimanche 20 décembre

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Dimanche 22  novembre 

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Dimanche 30 août

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Dimanche 16 août

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Samedi 15 août  : Fête de l'Assomption

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Dimanche 9 août (Carmel de Saint Sever)

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Dimanche 14 juin

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Jeudi 14 mai : Ascension

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Dimanche 26 avril : Prière pour les vocations

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Dimanche  19 avril

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Dimanche de Pâques

Dimanche 5 avril

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Vendredi Saint

Vendredi 3 avril

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Jeudi Saint

Jeudi 2 avril

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Dimanche des Rameaux

Dimanche 29  mars

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4ème dimanche de Carême

Dimanche 15 mars

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3ème dimanche de Carême

Dimanche 8 mars

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2ème dimanche de Carême

Dimanche 1er mars

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1er dimanche de  Carême 

Dimanche  22 février

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Quatrième dimanche ordinaire

Dimanche 1er février

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Troisième dimanche ordinaire

Dimanche 25 janvier

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Homélie du Baptême du Seigneur

Dimanche 11 janvier 2015

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Homélie de l'Epiphanie

Dimanche 4 janvier 2015

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Homélie du 1er janvier

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Fête de la Sainte Famille

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