Dispersée à cause du coronavirus, une paroisse refait "corps" grâce à un pont audio.

Dans la paroisse Saint-Augustin, à Rennes, une prière audio permet aux fidèles, notamment les plus isolés, de partager chaque dimanche un temps fraternel au téléphone. LIRE LA SUITE

Des prêtres et du virus par le Père Jean Casanave

Surpris par le vide qui s’ouvrait sous leurs pieds, terrifiés par un emploi du temps vierge de réunions, d’offices, de préparations, de permanences et de rendez-vous, certains confrères se sont jetés avec une sorte de frénésie sur les réseaux sociaux qui avalent tout ce qu’on leur donne, de bon ou de mauvais goût. Le retraité du ministère ne peut qu’être admiratif de la débauche d’initiatives et de la créativité débordante qui se sont emparées des presbytères durant cette période de retrait forcé. L’illettré du jargon informatique et l’analphabète des applications diverses applaudit à l’agilité digitale de tous ceux qui, en un tour de main, transforment l’autel de la messe en studio TV et le site paroissial en église portative. Il se souvient néanmoins du verdict sans appel de son professeur de français qui notait en marge de ses rédactions en panne d’inspiration, un cruel : « remplissage ! » LIRE LA SUITE

Réchauffement climatique : le dossier LA CROIX pour tout comprendre

Le changement climatique, causé par les gaz à effet de serre, peut provoquer ou intensifier des phénomènes extrêmes à l'échelle de la planète (cyclones, fonte des glaces, hausse du niveau des mers et des océans...). La hausse constante des températures favorise aussi la disparition de nombreuses espèces de la faune et de la flore. CONSULTER LE DOSSIER

Un poème pour la route

Le blog "un poème pour la route" propose de faire une pause dans le tourbillon de l'info pour déguster quelques vers au coeur de l'actualité de la poésie contemporaine. ACCÈS AU BLOG

Le "crieur public" donne de la voix pour rejoindre les confinés par Jonathan Konitz lavie.fr

« Alors, voyons voir où se situe notre rendez-vous... 10... 12... 14... c'est là. Le numéro 16. » Dans une cité populaire de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), le crieur public Gaspard Verdure vient délivrer un message. Un coup de clairon et Jacqueline est avertie de la présence de l'artiste devant sa porte. « J'ai un message de la part de vos petits-enfants, Noah et Ilona : on pense à toi mamie ! » Il enchaîne avec une chanson de Serge Gainsbourg, l'Herbe tendre, accompagné de son ukulélé. Effet garanti. LIRE LA SUITE

Le mot "déconfiner" a été forgé par les gens : Mariette Darrigrand

 

Absent du dictionnaire, le mot «déconfinement» s’est imposé dans le langage courant durant l’épidémie de Covid-19. Selon la sémiologue Mariette Darrigrand, ce terme a été inventé par les citoyens confinés pour imaginer et rêver le monde d’après. LIRE LA SUITE

 


Les paroisses tentent de résoudre l'équation du déconfinement par Laurence Desjoyaux - Lavie.fr

Confrontés aux nombreuses incertitudes sur les modalités du déconfinement, les paroisses s’organisent pour reprendre les messes, les sacrements et les activités paroissiales. Mais certainement pas comme avant. LIRE LA SUITE

Document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune - Pape Francois et Amad Al-Tayyed, Grand Imam d'Al-Alzar

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Mgr d'Ornellas : 4 repères pour un chemin vers la Pentecôte

A l’occasion du Dimanche de la Miséricorde, Mgr d’Ornellas [...] propose quatre chemins pour transformer ce temps de confinement, de Pâques à la Pentecôte, « en un temps avec Dieu » : la prière, l’Écriture Sainte, les gestes de miséricorde, le désir de l’Eucharistie. LIRE LA SUITE

Edito du Père Philippe Pottier - 26 avril 2020

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Un merci à tous ceux qui prennent soin de nos aînés en Ehpad par le Père Philippe Pottier

Les Tilleuls, connaissez-vous ?  C’est le nom d’une maison de retraite à Chanu où vivent quelques 80 résidents et toute une équipe qui, 365 jours sur 365 jours, veillent sur eux. Ce n’est pas rien !  

C’est en signe de reconnaissance pour tous ceux qui veillent sur nos anciens dans les Ehpad en tout lieu de notre département, de notre pays que j’offre cet édito bien modeste comme un grand merci !

En novembre prochain, cela fera 10 ans que notre maman s’y trouve, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Ce lieu m’est devenu familier, chaque dimanche soir ou presque. Les couloirs n’ont plus de secrets, le code de sortie non plus.  LIRE L'INTÉGRALITÉ DU TEXTE

 

Et si nos églises redevenaient des "oasis de beauté" par Pierre Téqui

Certes, les lieux de culte n’ont pas vocation à devenir de simples musées. Mais peut-on pour autant dissocier leur dimension patrimoniale de la réalité spirituelle ? Le regard de Pierre Téqui, attaché de conservation. LIRE L'INTÉGRALITÉ DU TEXTE

Le train de ma vie par Jean d'Ormesson

À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents.

Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique.
Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous.
Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. »

Vivre ce temps de crise à la lumière de Pâques par le Père Philippe Pottier

Comment dire la joie pascale en telle situation ?  Tous d’expérience, nous savons que nos mots sont bien maladroits et peuvent devenir insupportables pour celui qui est dans la nuit. Je vous rappelle l’expérience de Job dans la Bible, le juste sur lequel s’abat malheurs sur malheurs. Les paroles maladroites de ses amis ne peuvent lui être qu’insupportables. 
Bien modestement, sachant que c’est ensemble, dans la diversité de nos vocations et de nos expériences que l’on peut avancer, je voudrais essayer, sous le mode plutôt d’un partage de discerner dans le message pascal quelques repères pour vivre notre aujourd’hui. … C’est sans prétention et bien modeste ! LIRE L'INTÉGRALITÉ DU TEXTE

La paix nécessite "des voies  nouvelles pour aimer" : Audience générale du 15 avril - Pape François

Lors de l’audience générale de ce mercredi 15 avril 2020, tenue dans la bibliothèque du Palais apostolique, le Pape François est revenu sur le sens de la septième béatitude : «Heureux les artisans de paix, ils seront appelés fils de Dieu» (Mt 5, 9). Il a expliqué que la paix du Christ est le fruit de sa mort et de sa résurrection, et qu’œuvrer pour la paix impose de chercher des «voies toujours nouvelles pour aimer». LIRE LA SUITE

La Bible, soutien à notre courage par Françoise Carillo

« La Bible est une source inépuisable. J’y trouve toujours une force qui m’interpelle et me permet de tenir face aux difficultés et au désarroi. “Au commencement était le Verbe”, dit le prologue de l’Évangile de Jean. Cette parole, mystérieuse, va nous chercher dans nos profondeurs psychologiques et spirituelles, car Dieu nous arrive toujours dans une question : “Adam, où es tu ?” “Caïn, qu'as tu fais de ton frère ?” “Donne-moi à boire”, demande Jésus à la Samaritaine. Et nous sommes en vie quand nous sommes prêts à écouter et à répondre à cette parole suscitante et ressuscitante. C’est donc le moment actuellement d’ouvrir la Bible. LIRE LA SUITE

Pâques : une joie douloureuse par Véronique Margron

Comment avez-vous vécu cette semaine sainte si particulière ? Et comment garder au cœur cette joie pascale qui devrait nous animer ?
C’est bien compliqué. J’ai vécu cette semaine de façon très paradoxale. Dans une joie douloureuse. La douleur d’abord, devant le nombre de gens touchés par la maladie, des familles endeuillées… Dans nos communautés et Ehpad, j’ai plusieurs sœurs malades et j’ai aussi des sœurs décédées. La joie, je dois la chercher loin. La joie, ce n’est pas « après la pluie le beau temps », mais c’est croire et être sûr que dans ce malheur qui rejoint tant d’autres malheurs du monde, le Christ dont je crois qu’il a vaincu la mort, est notre compagnon. LIRE LA SUITE

Nous ne savons plus ni croire, ni douter par Camille Riquier

En ces temps de pandémie, Camille Riquier, professeur à l’Institut catholique de Paris, analyse la désorientation de notre époque dans son rapport à la foi et au savoir. LIRE LA SUITE 

Et tout s'est arrêté... Et après ? par le Père Pierre-Alain Lejeune

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ? LIRE LA SUITE

Qu'est-ce que l'octave de Pâques ?

Cette semaine est comme un long dimanche se prolongeant sur huit jours, où chaque jour est Jour de Pâques. Ainsi du dimanche de Pâques au dimanche de la Miséricorde (ainsi nommé par Jean-Paul II) – traditionnellement, Dimanche in albis – c’est l’Octave de Pâques pendant laquelle les nouveaux baptisés de la nuit pascale portent leur vêtement blanc.

 

L´Octave de Pâques est constitué par les huit jours qui suivent le dimanche de Pâques. La pratique de l´Octave religieuse se retrouve déjà dans l´Ancien Testament avec la fête des Tabernacles (Lv 23-26). C´est Constantin qui l’a introduit dans la liturgie catholique.

 

Durant l´Octave, on célèbre tous les jours la messe, avec les prières du jour de Pâques ; la Préface, notamment, et des passages de la Prière eucharistique. Une semaine où reviennent les mêmes prières, les mêmes chants. Un temps pour échapper à la roue affolée des heures qui nous asservit tous. Redire et acclamer, encore et encore, pour raviver l´événement du dimanche de Pâques. Rappeler que la Résurrection se prolonge par-delà la fête pascale.

 

Ainsi peut-on lire avec quelle vigueur et quel faste on vivait ce temps au IVe siècle à Jérusalem :  » (…) pendant l´Octave, toute cette pompe et cette décoration se déploient dans tous les lieux saints. (…) Pendant toute cette Octave, tous les jours, c´est la même décoration et la même pompe (…) Les moines de l´endroit, au complet, continuent à veiller jusquau jour en disant des hymnes et des antiennes. (…) A cause de la solennité et de la pompe de ces jours, des foules innombrables se rassemblent de partout, non seulement des moines, mais aussi des laïques, hommes et femmes. » (Extrait du journal d’Egérie).

 

Prendre du temps pour puiser à l´Essentiel d´un quotidien qui se répète. Huit jours durant. Nourriture intérieure, forces pour demain. Échapper à l´atrophie du stress, de l´inédit et du sensationnel. Sacré défi – défi sacré – que ce temps de l´Octave de Pâques !

Lettre pascale aux amis confinés - François Cassingena Trévedy

Alors que le nombre des jours où nous demeurons confinés s’allonge – un carême dont le monde avait perdu l’idée ! – nous guettons, semblables aux passagers de l’Arche, le jour où nous pourrons lâcher enfin le corbeau par la fenêtre, puis la colombe, pour voir si, rassurée par la décrue des eaux, elle nous rapportera un rameau frais d’olivier, prometteur d’une libération prochaine (Gn 8, 6-12). Car nous aspirons nous aussi à prendre, à reprendre le frais du monde. LIRE LA SUITE

Si le Christ est ressuscité, pourquoi mourons-nous encore ? -

Le F. Hervé Poinsot, dominicain, auteur de Nous n’avons qu’une seule vie (Cerf) éclaire les relations entre notre vie d’aujourd’hui et la vie éternelle qui nous est promise. LIRE LA SUITE

Communiqué du Conseil d'Églises chrétiennes de France

En ce jour de Pâques, alors que les chrétiens célèbrent la Résurrection du Christ Jésus, le Conseil d’Églises Chrétiennes en France, en lien avec les hommes et les femmes de toutes les Églises, oeuvres et mouvements chrétiens dans leur grande diversité, exprime son soutien à chacune et à chacun dans la prière et l’espérance. LIRE LA SUITE

Samedi Saint : Attendre

« L’histoire du meurtre de la parole s’achève sur la croix par le meurtre du Verbe. Silence. Grand silence. L’Église confesse que, pendant ce grand silence, son Seigneur est descendu dans la mort et dans les enfers de la mort, pour tirer un à un ceux qui en étaient prisonniers. Le Christ, Parole de Dieu, parce qu’il se tait dans le silence du tombeau, rejoint tous les silences des hommes, meurtris dans leur parole et jusque dans leur chair. C’est alors qu’il sauve la parole de l’homme en la redressant jusque dans son silence. LIRE LA SUITE

Face à l'épidémie, reste la charité nue - Fabrice Hadjadj

Les hommes savent qu’ils vont mourir, mais ils ne le croient guère. Tous les hommes sont mortels, certes, mais je ne suis pas un homme, je suis Fabrice, le fils de Bernard et de Danielle, avec des souvenirs trop singuliers pour entrer dans un syllogisme. Socrate est mortel, certes, mais c’est Socrate, pas moi, qui ne pourrai jamais constater mon décès. Comment serai-je mort à mes propres yeux, puisque, pour le voir, il faut que mes yeux vivent ? LIRE LA SUITE

 

La phrase de M. Macron « nous sommes en guerre » a inspiré ce texte à une xavière. Quel sens ont les 3 piliers du carême en ce temps de crise ?

 

Dans cette guerre que le monde mène, je l’avoue de suite : je ne suis pas au front. Les nouvelles me parviennent, certes, et je ne peux que compatir et prier pour tous ceux qui se trouvent au rang des blessés, des mourants, des morts, et pour tous ceux qui, dans l’urgence de la bataille se démènent pour leur venir en aide, s’épuisent, et pour certains succombent.

Je suis loin de ce front-là, comme j’étais loin aussi des tragédies des guerres civiles ailleurs, au Yemen, en Syrie, loin des homicides, féminicides et génocides perpétrés dans tant de coins du monde. Loin, mais non indifférente… mais impuissante. LIRE LA SUITE

Méditation du Cardinal Ouedraogo

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Le confinement vu par François Cassingena-Trévedy, moine bénédictin à l'abbaye de Ligugé

Rester chez soi, limiter déplacements et interactions… Nous pouvons avoir le sentiment de vivre « comme des moines ». Qu’en pensez-vous ?

La situation actuelle présente effectivement des traits communs avec la vie monastique, à la différence près que le confinement de la vie monastique est un confinement volontaire, tandis que ce que vit la société est imposé par des circonstances, ce qui change totalement la donne… Au fond, il s’agit de ressemblances très matérielles ! Lorsque l’on entre dans un monastère, il ne s’agit pas d’être confiné, mais cloîtré. Le cloître est un espace de liberté et non un lieu d’emprisonnement. D’ailleurs, les monastères sont actuellement eux-mêmes confinés, ce qui n’est pas le cas habituellement, car il existe malgré tout une certaine mobilité dans la plupart des communautés… LIRE LA SUITE

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 Le journal du pôle du Pays de Flers : TERRE D'ESPÉRANCE

Dans son édito de la première édition, Gérard Huet, membre du comité de rédaction, écrivait : "[...] Puissent ces quelques pages vous aider, qui que vous soyez, mais plus particulièrement si vous traversez des épreuves, à percevoir dans les obscurités du quotidien, ces étincelles de lumière que l'on nomme espérance. Tel est notre souhait. [...]

L'actualité nous invite à vous proposer en téléchargement les 5 éditions déjà diffusées mais que vous aurez peut-être plaisir à découvrir ou redécouvrir. 

#01 Mars 2019 - #02 Juin 2019#03 Septembre 2019 - #04 Décembre 2019  - #05 Mars 2020

J'ai lu

Pendant cette période de confinement, Denise Leconte, de l'équipe de la Bibliothèque  Joseph Cousin à Flers, vous partage quelques coups de coeur littéraires.

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Prendre le temps de vivre de Guy Gilbert
Prends le temps de vivre.pdf
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Les gratitudes de Delphine de Vigan
LES GRATITUDES.pdf
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Rebelles de Dieu de Jérôme Cordelier
REBELLES DE DIEU.pdf
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Pierre et Mohammed d'Adrien Candiard
PIERRE ET MOHAMMED.pdf
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Les Ruines du Ciel de Christian Bobin
LES RUINES DU CIEL.pdf
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