Lectures et Méditations


Fête du Christ Roi

Fresque de la voute de  l'arrière-choeur de l'église St Jean à Flers - 19ème siècle

Commentaire proposé par Joële Vermot-Gaud

Cette année 2020 restera dans nos mémoires marquée par la pandémie liée au Covid 19 avec son lot de souffrances, d’interrogations, d’incertitudes, une épreuve déstabilisante qui peut mettre à mal notre espérance. Et si cette fresque pouvait nous rejoindre aujourd’hui ?

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Commentaire de Joële Vermot-Gaud
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Dimanche 15 novembre : Journée mondiale des pauvres

Instituée par le Pape François, la 4ème édition de la Journée mondiale des Pauvres aura lieu ce dimanche 15 novembre. Elle coïncide, en France, avec la journée de collecte nationale du Secours catholique. Des enveloppes sont disponibles dans les églises ouvertes de la paroisse .Vous pouvez également soutenir l'action du Secours catholique en effectuant votre don en ligne ICI.

 

Message du Pape François pour la journée mondiale des Pauvres  A LIRE ICI

 

Rapport du Secours Catholique : "Pour les précaires, cette crise est pire que celle de 2008." A LIRE ICI

 

Les pauvres ont-ils vraiment leur place dans l'Église ? A ÉCOUTER ICI

 

Vivre un confinement solidaire et diaconal en paroisse dans le diocèse de Séez A LIRE ICI



Déclaration sur le confinement "cultuel"...

de Mgr Pierre-Antoine Bozo, évêque du diocèse de Limoges, à ses diocésains

Chers diocésains, 

 

Comme vous savez, le gouvernement, par décret du 29 octobre portant sur « les mesures générales pour faire face à l’urgence sanitaire », a interdit le rassemblement dans les lieux de culte, sauf pour la célébration d’obsèques à concurrence de 30 personnes. Il nous est donc interdit, entre autres, d’y célébrer les messes dominicales. 

 

La Conférence des évêques de France a fait appel de cette décision devant le juge des référés du Conseil d’État, comme portant atteinte à la liberté de culte. Sans succès. Le juge a motivé son rejet de notre recours pour des raisons sanitaires. De fait, la situation sanitaire est grave.  LIRE LA SUITE


Pandémie, vie de l'Église : Quels enseignements ?

Entretien avec Mgr Mario Grech, nouveau secrétaire général du synode des évêques

Entretien réalisé le 23 octobre 2020

Mgr Grech, l’époque de la pandémie que nous traversons encore a forcé le monde à s’arrêter. La maison est devenue un lieu de refuge contre la contagion; les rues se sont vidées. L’Église a été affectée par ce climat d’activité suspendue et les célébrations liturgiques publiques n’étaient pas autorisées. Quelles étaient vos pensées en tant qu’évêque, en tant que pasteur ?

Si nous prenons cela comme une opportunité, cela peut devenir un moment de renouveau. La pandémie a mis en lumière une certaine ignorance religieuse, une pauvreté spirituelle. Certains ont insisté sur la liberté de culte ou la liberté pour le culte, mais peu de choses ont été dites sur la liberté dans la manière dont nous adorons. Nous avons oublié la richesse et la variété des expériences qui nous aident à contempler le visage du Christ. Certains ont même dit que la vie de l’Église avait été interrompue ! Et c’est vraiment incroyable. Dans la situation qui empêchait la célébration des sacrements, nous ne savions pas qu’il y avait d’autres manières d’expérimenter Dieu. LIRE LA SUITE


Fratelli tutti - Sur la fraternité et l'amitié sociale

Encyclique du Pape François - 4 octobre 2020

 

C’est le jour de la fête de Saint François d’Assise que le Pape François signe cette lettre encyclique qu’il a intitulée « Fratelli tutti », expression en italien tirée d’un écrit du Saint qui s’adressait « à tous ses frères et sœurs, pour leur proposer un mode de vie au goût de l’Évangile ». C’est d’une « fraternité ouverte qui permet de reconnaître, de valoriser et d’aimer chaque personne… » dont va nous entretenir le Pape au long des 216 pages de cette encyclique

Source Église catholique en France

Texte de l'encyclique dans son intégralité à LIRE ICI



de la fabrique du sacré à la révolution eucharistique

par François Cassingéna Trévedy

C’est décidément chose étrange comme la messe, dans l’histoire religieuse de notre pays, a pu faire l’enjeu de débats et le fait encore, même depuis que l’immense majorité de nos concitoyens a cessé de s’y rendre, au point que l’on peut se demander, parfois, si toute cette chamaillerie épisodique n’entre point parmi les indicateurs de notre identité française. Que l’on songe à la fameuse boutade d’Henri IV converti par diplomatie au catholicisme, dans la perspective de son sacre de 1593 : « Paris vaut bien une messe », ou encore, en plein affrontement de la République et de l’Église à l’aube du siècle dernier, aux non moins fameuses « fiches » du Général André qui portaient éventuellement, sur les cadres de l’Armée, l’indication suivante : « va à la messe ». Alors que la normalisation d’une forme ordinaire et d’une forme extraordinaire du même rite romain (2007) n’a pas encore tout à fait aplani la courbe d’une opposition névralgique entre la « nouvelle messe » (1969) et la « messe de toujours » (?) qui connut chez nous son pic entre 1976 et 1988, la messe s’est trouvée tout récemment au cœur des revendications d’un puissant « lobby » catholique, au spectre complexe, auprès des autorités civiles, injustement soupçonnées de compromissions avec un antichristianisme souterrain et invétéré. Parce qu’elle a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, et suscité de nombreuses prises de parole, il m’est venu à l’idée, ou plutôt il me tient à cœur de toucher quelques mots de la messe ou, plus exactement (car la nuance est considérable entre les deux termes), de l’Eucharistie. Ce faisant, j’espère, toujours attentif à tenir mon engagement, rendre quelque service, non seulement à la communauté catholique, mais au monde qui l’entoure et qui doit la considérer parfois, avouons-le, avec une certaine perplexité. LIRE LA SUITE









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Réflexion de Mgr Centène.pdf
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